Oeufs contaminés. Une partie de la livraison se trouverait dans un établissement du Maine-et-Loire.

Oeufs contaminés. Une partie de la livraison se trouverait dans un établissement du Maine-et-Loire.

Les autorités sanitaires enquêtent depuis hier lundi pour tracer les lots d’œufs contaminés au fipronil, un insecticide.Livrés en France courant juillet, des lots de cette livraison se trouverait dans un établissement du Maine-et-Loire.

Ces produits, en provenance des Pays-Bas où 180 élevages sont à l’arrêt après la découverte de résidus de fipronil, un insecticide normalement interdit d’utilisation sur les animaux, et qui aurait été utilisé contre les puces et acariens, et notamment pour neutraliser le pou rouge.

Dans un communiqué publié lundi, le ministère de l’Agriculture a confirmé la livraison de 30.000 œufs et 200 tonnes d’ovoproduits : « Les autorités européennes ont informé la France le 5 août en fin d’après-midi et le 6 août, que 13 lots d’œufs contaminés en provenance des Pays Bas avaient été livrés à deux établissements de la Vienne et du Maine et Loire entre le 11 et le 26 juillet 2017 ». Dans le Maine-et-Loire, il s’agirait de l’entreprise Igreca  basée à Seiches-sur-le-Loir , et qui est leader sur son secteur des produits à base d’œufs liquide et concentré  (ovoproduits).

« Pas de risques à l’état de trace »

L’Organisation mondiale de la santé (OMS) considère le fipronil comme « modérément toxique » pour l’homme, en grande quantité, et les autorités sanitaires se veulent rassurantes. Sur franceinfo, la porte-parole du ministère de l’Agriculture Fany Molin a rappelé qu’il s’agit d’un produit « qui ne présente pas de risque à l’état de trace ». Néanmoins, des analyses sont en cours pour déterminer le niveau de toxicité des œufs retirés du marché et des investigations en cours pour tracer les produits déjà transformés qui auraient été mis sur le marché.

« En parallèle, poursuit Fany Molin, le ministère de l’Agriculture a sollicité l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail (Anses) pour qu’une évaluation scientifique soit conduite en urgence et en fonction du résultat des analyses et de l’évaluation scientifique de l’Anses, on pourra estimer le risque éventuel pour le consommateur. »

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Publié le 08/08/2017

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