Mon Restau Responsable : Audrey PULVAR met en avant son dispositif avec l’engagement du département du Maine-et-Loire

Crédit MB- Audrey PULVAR, présente le dispositif « Mon Restau responsable » aux côtés de M.ORPHELIN et de C.GILLET.

Audrey PULVAR, présidente de la fondation pour la Nature et l’Homme a présenté ce mardi, son engagement « Mon Restau Reponsable » dans l’Anjou, au restaurant universitaire Ambroise CROIZAT d’Angers. 

En compagnie de Christian GILLET, président du conseil départemental du Maine-et-Loire et de Matthieu ORPHELIN, député du Maine-et-Loire, Audrey PULVAR a célébré la première journée nationale d’engagement « Mon Restau Responsable » en Anjou. Celle qui a succédé à Nicolas HULOT à la présidence de la fondation pour la Nature et l’Homme est à l’origine de la création du projet, avec le réseau Restau’co, dont le président, E.LEPECHEUR, et la directrice générale, M-C ROLLIN étaient présents pour accompagner l’engagement dans le projet.

Mon Restau Responsable : « C’est l’éducation du goût » selon A.PULVAR

L’animatrice de télévision et de radio a quitté son rôle journalistique, le temps d’un discours, pour célébrer et faire connaitre l’engagement « Mon Restau Responsable » dans l’Anjou. A.PULVAR, très impliquée dans le projet, a déjeuné avec des collégiens de Trémolières à Cholet, puis elle a rencontré ceux de Colbert et l’Evre, à la fin du mois de Mai. La présidente de la fondation pour la Nature et l’Homme savoure déjà la réussite de ce début de projet, « Mon Restau responsable existe depuis deux ans, et c’est déjà environ 400 restaurants responsables qui ont été mis en place ». En parallèle à la Journée Mondiale de l’environnement, qui se déroule ce mardi 5 Juin, Audrey PULVAR a profité de ce moment pour venter son dispositif. « C’est vraiment l’éducation du goût et nous associons dans ce dispositif de nombreux acteurs, pas seulement les établissements scolaires » ajoute l’animatrice télé.

En effet, « Mon Restau responsable » fait participer de nombreux corps de métiers, en associant notamment les restaurateurs, les producteurs locaux, et les collectivités. Le dispositif est présent dans de très nombreux établissements. Ainsi, « Mon Restau responsable » est déjà engagé auprès de 27 crèches, 272 écoles primaires, 15 universités ou écoles post-bac, deux entreprises, 10 administrations, 25 centres de vacances, 25 établissements de santé, et de plus en plus dans le milieu carcéral.

Le collège Chevreul est un des sept collèges de l’Anjou a souscrire à ce dispositif, et les résultats sont déjà plus que probants. Pour cause, le collège Chevreul consomme désormais près de 70% de produits locaux, un record pour un établissement scolaire dans la région, et 20% de bio. De plus, le gaspillage alimentaire est nettement moindre que dans les autres établissements scolaires français, avec seulement 49g de gaspillage par assiette, le collège Chevreul se situe bien en dessous la moyenne nationale, qui se trouve autour de 150g par assiette.

Un dispositif très fort 

Ce dispositif « Mon Restau Responsable » pose cependant quelques questions, en effet, pour le commun des mortels, le bio équivaut la plupart du temps à une somme d’argent en plus à dépenser. A.PULVAR et M.ORPHELIN ont balayé cela d’un revers de main. « C’est une restauration durable mais ça ne coûte pas plus cher » insiste le député du Maine-et-Loire. Certes, le bio coûte cher, ce n’est un secret pour personne, mais comme l’explique bien A.PULVAR, « Nous nous rattrapons avec le gaspillage, puisqu’il y a moins de gaspillage alimentaire, cela ne coûte donc pas plus cher » ajoute la présidente de la fondation pour la nature et l’homme.

Le dispositif est composé de quatre points essentiels. Premièrement, l’objectif fixé est estimé à 20% de bio (objectif déjà atteint dans certains établissements), et 50% d’autres labels de qualité d’ici 2022, dans toutes les restaurations publiques. Ensuite, viens la question des repas végétariens, « nous traitons une plus grande diversité de repas, et les repas végétariens en font partie » ajoute M.ORPHELIN. La troisième mesure, concerne l’eau dans les cantines scolaires, désormais plus aucune bouteilles d’eau en plastique ne sera consommées dans les écoles. Enfin, quatrième point du dispositif, « dans chaque école sera mis en place un diagnostic de gaspillage alimentaire, il peut être annuel ou mensuel peu importe » explique le député du Maine-et-Loire.

Quant au département du Maine-et-Loire, très impliqué en faisant le choix d’engager la restauration scolaire dans le dispositif « Mon Restau responsable », C.GILLET considère qu’il est « nécessaire d’agir vite et fort ». Pour cause, le coût du gaspillage alimentaire en France représente 16 Milliards d’euros, pire, celui pour lutter contre l’obésité est estimé à près de 20 Milliards d’euros. « Il vaut mieux mettre plus d’argent pour agir sur la cause et moins sur la conséquence » estime le président du Conseil départemental.

 

Publié le 05/06/2018

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