Politique

Bruno Goua critique des propos de Christophe Béchu, maire d’Angers

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© Crédit photo Valentin LE GUILLOUX – Christophe Béchu, maire d’Angers, a vu son interview dans La Croix se faire reprendre par Bruno Goua.

Lundi 15 juin, Bruno Goua, conseiller municipal de la liste Aimer Angers a transmis sa réaction à propos de l’interview de Christophe Béchu, maire d’Angers, dans le journal la Croix du samedi 13 juin 2020. De manière générale, l’adjoint à l’ancien maire d’Angers Frédéric Béatse exprime un mécontentement flagrant.

Ce week-end, quelques pages ont été consacrée à la ville d’Angers dans le magazine du 13 et 14 juin de la Croix intitulé « Demain c’est quand ? ». Partant de l’idée que « Demain commence à Angers », le journal s’est rendu sur place pour interviewer et observer différents métiers et secteurs de la ville. Par la même occasion, un entretien avec Christophe Béchu a eu lieu pour parler d’un éventuel monde d’après en politique.

En estimant qu’il faut accepter l’existence de vérités chez tous les partis, en évoquant le souhait d’une union nationale ou encore en s’interrogeant sur des questions sociales, les propos du maire d’Angers n’ont pas semblé plaire à Bruno Goua, conseil municipal de la liste Aimer Angers, présente lors des élections municipales de 2014 et de 2020. 

Dans l’article de la Croix, Christophe Béchu cherche des forces dans chaque partis politiques, et estime que « la crise sanitaire a révélé un besoin de souveraineté – un mot qui avait disparu dans notre vocabulaire sauf à l’extrême droite » relate le journal. Pour Bruno Goua, limiter la souveraineté au Rassemblement National est une approximation parmi tant d’autres de la part du maire, réélu en mars 2020. Avec un peu d’ironie, Bruno Goua l’évoque en « sage, en rassembleur. Il n’est pas coincé dans une idéologie, c’est un pragmatique. » Après avoir listé les envies de Christophe Béchu comme le protectionnisme, la relocalisation de la production de médicaments ou l’augmentation du minimum vieillesse, le conseiller municipal parle « d’open-bar, sans mesures-barrières, sans distanciation sociale ».

Enfin, à travers la notion d’union nationale que le maire imagine, Bruno Goua revient sur l’envie de Christophe Béchu d’atteindre un « quelconque ministère auquel il tend les bras depuis si longtemps », et lui reproche des oublis sur certains domaines comme le prix trop élevé des logements dans la ville, la quantité de sans-domicile-fixe, le non-respect des lois par les adjoints… « Les Angevins aimeraient que cet état de grâce leur profite, que cette conversion soudaine, cette récente illumination, ne les oublie pas » explique l’adjoint de Frédéric Béatse. « Puisque Monsieur Béchu découvre que de bonnes idées peuvent être émises par d’autres courants politiques que le sien, peut-être pourrait-il enfin associer la minorité aux projets de notre ville ? Ou faudra-t-il attendre que le premier adjoint devienne maire ? » conclut-il.

A chacun donc son interprétation des propos de Christophe Béchu pour le journal la Croix. Une chose est sûre: le candidat confirme bien son opposition à la politique menée par Christophe Béchu depuis 6 ans. 

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