Politique

Avrillé : Caroline Houssin Salvetat n’a pas retenu la leçon et recommence avec un 2e faux journal

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Caroline Houssin Salvetat produit un 2e faux journal.

Malgré un signalement à la Justice, la candidate « d’Avrillé Avenir », Caroline Houssin Salvetat a publié, pour la 2e fois, un faux journal à sa gloire.

Visiblement, la commune d’Avrillé fait parler d’elle à quelques jours du 2nd tour des élections municipales. Cette fois, c’est la candidate Caroline Houssin Salvetat qui fait encore parler d’elle avec la publication d’un 2ème faux journal à sa gloire. Un signalement à la Justice avait pourtant été réalisé lors de la première publication, mais la candidate n’a pas retenu la leçon en se glorifiant, elle-même, une nouvelle fois. 

Une reproduction identique

L’ambiguïté du document réalisé qui imite la typographie d’un faux journal local (Direct Avrillé), ressemble plus à un document de propagande électorale à la gloire exclusive de la fausse journaliste qui n’est autre que la candidate elle-même. Un faux journal qui glorifie la candidate dans de faux articles, qui utilise de fausses informations et qui émet des rumeurs sur ses adversaires. Il est à rappeler que, conformément à la loi du 14 avril 2011, il est interdit, en outre, de porter à la connaissance du public un élément nouveau de polémique électorale juste avant l’organisation du scrutin sans donner la possibilité aux adversaires électoraux d’y répondre avant la fin de la campagne.

Que risque la candidate ?

Cette réalisation est interdite et le code électoral signale que « ceux qui, à l’aide de fausses nouvelles, bruits calomnieux ou autres manoeuvres frauduleuses, auront surpris ou détourné des suffrages, déterminé un ou plusieurs électeurs à s’abstenir de voter, seront punis d’un emprisonnement d’un an et d’une amende de 15 000 euros « .

Droit de réponse de la candidate, ce vendredi 26 juin 2020 à 16h27 : Suite à la distribution de notre dernier tract à la forme journalistique assumée, je souhaite répondre aux accusations mensongères du média My-Angers.Info. Je regrette ces allégations diffamatoires, alors que je n’ai jamais fait l’objet de la moindre poursuite judiciaire. Les Avrillais s’en doutent, si j’avais été dans l’illégalité au 1er
tour, je n’aurais pas ré-utilisé ce format au 2 nd tour. Le choix de la forme était simplement innovant, accessible et parfaitement légal selon les dispositions du code électoral qui interdisent uniquement
l’utilisation des couleurs bleu, blanc, rouge, ou tout document qui ferait penser à un acte
officiel.