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Maine-et-Loire : Christian Gillet et Dominique Le Mener (72) appellent au Premier ministre pour la prime Covid aux aides à domicile

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Crédit TB-Christian Gillet, Président du Conseil Départemental de Maine-et-Loire.

Les présidents des Conseil départementaux du Maine-et-Loire, Christian Gillet, et de la Sarthe, Dominique Le Mener, appellent le Premier ministre concernant la prime Covid-19 aux aides à domicile. 

Critiquer ces derniers temps sur sa décision de ne pas fournir la prime Covid-19 aux aides à domicile, le président du Conseil départemental du Maine-et-Loire, Christian Gillet, reste sur ses positions et en appel au Premier ministre avec son homologue de la Sarthe, Dominique Le Mener. Les deux présidents pointent le vide juridique de cette attribution de prime.  Pour Christian Gillet et Dominique Le Mener, « Il ne peut appartenir à chaque Département de fixer ce cadre juridique, dont l’inexistence à ce jour conduit à des incompréhensions et de forts mécontentements des professionnels des secteurs concernés […] Comment imaginer que dans une même association, l’octroi de la prime aux salariés soit variable selon l’autorité de tarification de l’établissement ? Comment imaginer aussi que les professionnels des SSIAD perçoivent la prime d’Etat et ceux des SAAD en soient exclus ? Comment imaginer que dans le secteur de la protection de l’enfance, les professionnels n’en soient pas non plus bénéficiaires alors que les structures de l’enfance handicapée (IME-ITEP) percevront la prime de l’Etat ?« . 

La responsabilité de l’Etat

Pour les deux président de chaque département « Il est de la responsabilité de l’Etat de porter une telle reconnaissance nationale à ces professionnels« .  Les deux homologues souhaitent « une équité de traitement pour chacun d’eux quel que soit leur territoire d’exercice, mais encore la prise en charge du financement par l’Etat au nom de la solidarité nationale. Il va sans dire, enfin, que les budgets départementaux, déjà fortement impactés par les premières conséquences de la crise sanitaire, à commencer par une forte augmentation des dépenses d’allocations du RSA, ne pourront supporter seuls l’octroi d’une telle prime« .