Gastronomie

Inauguration des nouveaux locaux de Resto-Troc à Angers

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crédit : Ville d’Angers

Ce mercredi 9 septembre, Christophe Béchu et René Bidal ont inauguré les nouveaux locaux de Resto-Troc, en compagnie de la président, Martine Caillat-Drouin.

Situé au 18, rue Louis Boisramé, dans le quartier de Belle-Beille à Angers, les nouveaux locaux de Resto-Troc ont été inaugurés par le maire d’Angers, Christophe Béchu et le préfet du Maine-et-Loire, René Bidal, en compagnie de Martine Caillat-Drouin, présidente de Resto-Troc. Les travaux réalisés ont permis d’agrandir la superficie existante de 184 m² (316 m² avant les travaux, 500 m² au final). Ils permettent de répondre aux attentes et aux besoins des utilisateurs ainsi que d’améliorer les conditions de travail du personnel. Une mise aux normes sanitaires des locaux de production et de restauration a également été nécessaire. Cette opération concerne une extension de 62 m² permettant un accueil optimisé du public et un complément de deux bureaux administratifs, une extension de 93 m² intégrant la création de vestiaires hommes et femmes, un bureau et un local à déchets et une restructuration de 70 m² permettant la création de locaux dédiés à l’activité traiteur et la mise aux normes de l’arrière cuisine.

Resto-Troc, c’est quoi ?

Resto-Troc est un acteur essentiel de la vie sociale et de l’insertion par l’activité économique ancré sur le quartier de Belle-Beille. C’est un restaurant solidaire où chacun paie en fonction de ses revenus. Il est ouvert du lundi au vendredi, dès 11 h 30, l’association emploie 22 salariés et 30 bénévoles qui répondent aux besoins de près de 270 bénéficiaires exclusivement angevins. Près de 150 repas sont préparés, dont 80 couverts servis dans le restaurant. Les travaux de rénovation et d’extension ont débuté en septembre 2019 pour une durée de 7 mois, après une phase préparatoire réalisée en juin et juillet 2019. Le coût total de l’opération financée conjointement par la Ville d’Angers et l’État s’élève à 758 000 € répartit comme suit, 418 000 € pour la Ville d’Angers et 340 000 € pour l’État.