Justice

Violence contre les femmes : le mouvement Nous Toutes Angers se mobilise

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© Crédit photo Valentin LE GUILLOUX – Le mouvement Nous Toutes Angers, mobilisé ce soir sur le campus St Serge.

Ce soir, une centaine de personnes se sont rassemblées sur le campus St Serge pour dénoncer les violences faites aux femmes. Un rassemblement organisé par le mouvement Nous Toutes Angers.

104 femmes sont mortes depuis le début de l’année des suites de violences sexuelles ou/et physiques causées par un homme. « Pas une femme de plus ne doit mourir » scande les manifestants, en compagnie du maire d’Angers, Christophe Béchu. C’est le collectif Nous Toutes Angers qui a organisé ce rassemblement. « On veut plus de places en hébergement pour les femmes victimes de violence, une prise en charge médicale de l’agresseur et la prise en compte de la plainte de la victime » explique Éva, étudiante à la faculté de droite de l’Université d’Angers venue en hommage aux victimes.

Après avoir cité le nom des 104 victimes, une minute de silence a été respectée. En leur hommage, un papier avec le prénom et l’âge de la victime a été distribué. Chacun est venu le coller sur le mur, puis à allumer une bougie. « Victime n°5 Félicie, victime n°6 Séverine… victime n°20 inconnu… ». Stop aux féminicides !, le thème qui sera largement abordé lors de la réunion du 4 octobre prochain, salle du Doyenné, pour continuer la lutte du mouvement Nous Toutes Angers. Ce dernier voudrait en autre qu’il y est 1 milliard d’euros de déployer de la part du gouvernement français pour pallier à ces violences. Pour rappel, 53.000 appels ont été recensés au 39.19 (numéro d’urgence à composer en cas d’agression), dont 92% étant liés à ces violences faites aux femmes.

Si vous aussi vous vous luttez contre les féminicides, n’hésitez pas à consulter l’article de la semaine dernière sur les violences envers les femmes (https://www.my-angers.info/09/07/violences-faites-aux-femmes-le-prefet-du-maine-et-loire-reunit-le-comite-local-daides-aux-victimes/81773). Tous les renseignements auprès de l’association départementale SOS Femmes, ainsi qu’au 39.19.

© Crédit photo Valentin LE GUILLOUX – « On ne veut plus compter nos mortes » peut-on lire sur l’un des murs du campus universitaire St Serge à Angers.

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